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Rentrée de touche au football : règles, erreurs et entraînement
Règles et formats

Rentrée de touche au football : règles, erreurs et entraînement

Rentrée de touche au football et au soccer : ce que la Loi 15 exige au moment du lancer, les cinq erreurs qui en découlent, à partir de quel âge elle s’applique en France et comment l’entraîner.

Publié le 14 min de lecture

L'essentiel

  • La Loi 15 ne juge qu’un instant : face au terrain, une partie de chaque pied au sol, ballon des deux mains depuis la nuque et par-dessus la tête.
  • Une touche mal exécutée passe à l’adversaire, et si le lanceur retouche le ballon, c’est coup franc indirect.
  • Aucun but ni hors-jeu ne peut naître directement d’une rentrée de touche, et les adversaires restent à 2 mètres.
  • En France, la rentrée de touche à la main arrive en U10/U11 ; en dessous, la touche se joue au pied, adversaires à 4 mètres.
  • Les touches jouées vers l’arrière conservent le ballon dans 83,5 % des cas, celles vers l’avant seulement dans 48,3 %.

Au football, ou soccer comme on dit au Québec et au Canada, les règles de la rentrée de touche tiennent sur une demi-page. La touche reste pourtant la reprise de jeu la plus souvent mal exécutée et la plus rarement sanctionnée. La raison tient à la construction de la règle : elle ne s’intéresse pas à la façon dont le joueur arrive au ballon, mais uniquement à une fraction de seconde.

La Loi 15 se joue dans un seul instant

La phrase décisive du texte officiel demande au lanceur de « se tenir debout face au terrain », d’« avoir, au moins partiellement, les deux pieds sur la ligne de touche ou à l’extérieur du terrain » et de « lancer le ballon des deux mains depuis la nuque et par-dessus la tête », et cela « depuis l’endroit où le ballon est sorti du terrain ».

Quatre conditions, toutes contrôlées au même instant. Un joueur peut prendre dix mètres d’élan, pivoter, garder le ballon en l’air. Tant qu’au moment où il le lâche le visage, les pieds, les mains et l’endroit sont conformes, la touche est correcte. À l’inverse, la plus belle position de départ ne sert à rien si le joueur décolle du sol au moment du lancer.

S’y ajoute une cinquième condition, qui ne joue qu’après le lancer : le ballon est en jeu dès qu’il pénètre sur le terrain. S’il touche le sol avant, la touche est refaite, par la même équipe et au même endroit. Ce n’est pas une sanction, c’est une répétition.

Ce que le lanceur doit respecter au moment du lancer

Position et orientation. Le lanceur se tient debout, face au terrain. « Debout » exclut la position à genoux et la position assise, mais pas un buste penché en avant. L’orientation est plus tolérante que beaucoup d’éducateurs ne le croient : le corps doit être tourné vers le terrain, pas exactement vers la direction du lancer.

Contact des pieds. Une partie de chaque pied touche la ligne de touche ou le sol à l’extérieur. Les deux pieds, donc, et avec contact au sol. La formule « au moins partiellement » compte : il suffit que la pointe touche la ligne, le talon peut rester en l’air.

Tenue du ballon et trajectoire du bras. Les deux mains sur le ballon, et le ballon part de la nuque pour passer par-dessus la tête. C’est un mouvement, pas une position finale. Un lancer qui ne commence qu’au sommet du crâne ne la remplit pas.

Endroit. La touche se joue là où le ballon est sorti du terrain. Le texte ne prévoit aucune tolérance. En pratique, un mètre est rarement relevé, et encore moins chez les jeunes, mais la règle ne connaît pas cette marge.

Ce qui ne peut pas arriver sur une rentrée de touche

Trois choses sont exclues, et toutes les trois comptent plus dans le jeu qu’il n’y paraît.

Un but ne peut pas être marqué directement sur une touche. Si le ballon entre directement dans le but adverse, il y a coup de pied de but. S’il entre directement dans son propre but, il y a corner pour l’adversaire. Les deux sens sont prévus, et c’est au second que presque personne ne pense.

Il n’y a pas de hors-jeu sur une réception directe. La Loi 11 cite le coup de pied de but, la rentrée de touche et le corner comme les trois situations après lesquelles un joueur peut recevoir le ballon directement sans se trouver hors-jeu. Pour le jeu offensif, c’est un levier que beaucoup d’équipes n’utilisent pas : sur une touche, un attaquant a le droit de se placer aussi haut qu’il le veut.

Tous les adversaires se tiennent à deux mètres au minimum du point d’exécution, sur la ligne de touche. C’est une obligation de l’adversaire, pas une demande du lanceur.

Les cinq erreurs qui découlent directement de la règle

Une remarque préalable que la plupart des articles sur le sujet passent sous silence : il n’existe pas de chiffres solides sur l’erreur de touche la plus fréquente. Ni la FFF, ni les fédérations allemande, anglaise ou espagnole ne publient une telle statistique. Les fédérations diffusent le texte de la règle et des cas particuliers, pas des fréquences. La liste qui suit est donc déduite du texte et rangée dans son ordre. Elle dit ce qui peut être faux, pas à quelle fréquence cela arrive.

  1. Corps de travers au moment du lancer. Le buste ne fait pas face au terrain, le plus souvent parce que le joueur pivote vers son partenaire au lieu de lui envoyer le ballon.
  2. Pied levé ou saut. Le classique des touches longues : le joueur prend de l’élan et décolle un pied, ou les deux. Dès qu’un pied est libre au moment du lancer, la touche est irrégulière.
  3. Lancer depuis le sommet du crâne et non depuis la nuque. Le ballon part devant ou au-dessus de la tête et ne décrit aucune trajectoire venant de l’arrière. Le document pédagogique de l’UNAF, le syndicat des arbitres, désigne exactement cela comme la principale cause d’irrégularité, mais en tant qu’observation de 2016 et non comme une fréquence mesurée.
  4. Lancer d’une seule main ou à force inégale. Une main pousse, l’autre est simplement posée. Formellement les deux mains sont sur le ballon, le lancer reste attaquable.
  5. Touche jouée à côté de l’endroit. Le joueur gagne quelques mètres de terrain au passage, en général vers le but adverse.

Quelle sanction suit quelle erreur

Les sanctions sont plus courtes que les conditions, et elles distinguent trois cas.

Exécution non conforme. La touche est considérée comme irrégulière quand les modalités d’exécution ou le lieu d’exécution ne sont pas respectés, et elle est alors rejouée par un joueur de l’équipe adverse. Le ballon change donc de camp, il n’y a pas de coup franc.

Seconde touche de balle du lanceur. Si le lanceur touche à nouveau le ballon avant qu’un autre joueur ne l’ait touché, il y a coup franc indirect. Si cette seconde touche se fait de la main, elle devient un coup franc direct, et un penalty dans sa propre surface. L’exception : quand le lanceur était le gardien de but, on en reste au coup franc indirect.

Gêne par l’adversaire. Celui qui déconcentre ou gêne le lanceur de façon déloyale, y compris en se tenant à moins de deux mètres, est averti. Si la touche a déjà été jouée, il y a en plus coup franc indirect.

À partir de quelle catégorie la touche se joue à la main

Si tu entraînes des U8 en foot à 5, cet article ne décrit pas encore ta touche. Les guides de l’éducateur de la FFF pour la saison 2025/2026 la font jouer au pied, avec deux possibilités : « faire une passe au sol à un partenaire » ou « entrer en conduite de balle dans le terrain ». Les adversaires se tiennent à 4 mètres. Même chose en U6/U7, en foot à 4, où le joueur qui entre en conduite de balle peut ensuite poursuivre librement son action et frapper directement au but.

La rentrée de touche à la main apparaît en U10/U11, dans le football à 8 : « Rentrée de touche : A la main ». Elle vaut ensuite de la même façon en U12/U13. C’est là le vrai seuil du football français, et il porte sur la catégorie autant que sur le format.

En France, catégorie d’âge et format de jeu avancent ensemble. Foot à 4 en U6/U7, foot à 5 en U8/U9, football à 8 en U10/U11 : le seuil de la touche à la main coïncide avec le passage au football à 8. Ce couplage simplifie la vie de l’éducateur, puisqu’il suffit de connaître la catégorie pour savoir quelle touche s’applique. Le détail des formats et de ce qui les distingue est dans notre panorama des formats de jeu en football des jeunes.

Une précision sur les sources, parce qu’elle change la façon de vérifier. La FFF ne publie pas ces règles dans un document national unique, mais district par district, sous forme de guides de l’éducateur et de lois du jeu refaits chaque saison. Les versions 2025/2026 des districts du Var, du Puy-de-Dôme et de la Vendée disent la même chose sur la touche. Autrement dit, aucune divergence régionale n’apparaît sur ce point : le seuil U10/U11 vaut partout, mais il repose sur des documents de district concordants et non sur un texte fédéral unique. Avant la saison, le réflexe utile est donc d’ouvrir le guide de son propre district, qui est de toute façon le document que l’arbitre appliquera. Ces mêmes guides demandent d’ailleurs, quand la touche n’est pas conforme, de faire refaire le geste au joueur plutôt que de le sanctionner.

Ce qui frappe quand on regarde par-dessus la frontière : les fédérations sont d’accord sur le fait que la touche à la main n’est pas la bonne reprise de jeu pour les plus petits. Elles ne sont pas du tout d’accord sur ce qu’il faut en conclure.

FédérationTouche à la main à partir deEn dessousDistance
FFF (France)U10/U11, football à 8touche au pied : passe au sol ou conduite de balle4 m
NFF (Norvège)football à 5, 8 ansun coup de pied depuis un ballon immobile2 m
ASF (Suisse)pas de limite fixemain, passe au sol ou dribble, au choix3 m
DFB (Allemagne)7 contre 7, catégorie Eremise au pied ou conduite de balle
RFEF (Espagne)aucune limite, elle vaut jusqu’en prebenjamínrien, mais on fait recommencer au lieu de sanctionner2 m
KNVB (Pays-Bas)11 contre 11, en pratique vers 15 ansconduite de balle seule, passe et frappe interdites5 m

L’écart couvre sept classes d’âge, de 8 ans en Norvège à 15 ans en pratique aux Pays-Bas. Et tu as peut-être remarqué que la Suisse et l’Espagne n’ont pas d’âge dans la colonne : ce n’est pas un trou dans le tableau, c’est qu’il n’y en a pas. Les fédérations répondent à la question « à partir de quand lance-t-on à la main » de trois façons radicalement différentes, et une seule est un âge.

Premièrement : la touche à la main est remplacée en dessous d’une limite. C’est le modèle de la FFF, et aussi celui du DFB, de la fédération anglaise et de la Norvège. En dessous, l’enfant passe ou conduit le ballon ; à partir de la limite, il lance. C’est le cas que la plupart des éducateurs ont en tête.

Deuxièmement : la main est autorisée, mais pas imposée. C’est le modèle suisse. Jusqu’aux Juniors D inclus, l’équipe choisit : lancer à la main, passer au sol ou entrer en conduite de balle. Pas de date-seuil, donc, mais une liberté de choix qui s’arrête un jour.

Troisièmement : la touche s’applique partout, mais l’erreur ne coûte rien. C’est le modèle espagnol. On lance jusqu’à la plus jeune catégorie, sans que l’erreur soit sanctionnée. L’arbitre l’explique et fait recommencer. L’équipe ne perd le ballon qu’à la seconde tentative.

Élan, saut et flip : ce qui est autorisé

C’est ici que le choix de la Loi 15, ne réglementer qu’un instant, se paie comptant. Du texte découlent directement trois conclusions.

L’élan est autorisé. La règle ne dit rien du chemin vers le ballon. Un joueur peut courir aussi loin qu’il le souhaite avant de lancer.

La touche sautée n’est pas autorisée. Si un seul pied quitte le sol au moment où le ballon est lâché, l’une des quatre conditions manque et la touche revient à l’adversaire. C’est le point sur lequel les touches longues échouent régulièrement chez les jeunes.

La touche en salto est conforme au texte, tant que le joueur garde au moment du lâcher une partie de chaque pied en contact avec la ligne ou le sol et que le ballon part des deux mains, depuis la nuque et par-dessus la tête. Celui qui maîtrise proprement le mouvement remplit ces conditions.

Ce que rapporte statistiquement une rentrée de touche

Une analyse de 16 154 rentrées de touche sur une saison complète de Premier League fournit le chiffre le plus net du sujet. 83 % des touches ont donné lieu à un premier contact réussi de l’équipe qui lançait, 54 % à une possession conservée, et 8,8 % ont débouché sur un tir au but issu de cette possession.

Plus intéressante que le total, la ventilation par direction du lancer :

DirectionPremier contactPossession conservée
vers l’arrière99,5 %83,5 %
sur le côté89,2 %64,0 %
vers l’avant67,6 %48,3 %

Une étude de suivi portant sur cinq championnats et 71 220 séquences de touche confirme le schéma : 92,13 % de possession conservée vers l’arrière, 71,20 % sur le côté, 49,75 % vers l’avant. Elle ajoute un second levier qui n’a rien à voir avec la technique : la vitesse. Les touches jouées en moins de cinq secondes atteignaient leur premier contact dans 94,4 % des cas, celles jouées après plus de quinze secondes dans 78,31 % seulement.

Pour la pratique, au soccer des jeunes comme chez les adultes, cela veut dire que la longue touche dans la surface est la variante la plus spectaculaire, pas la plus rentable. Tu retrouves la même logique dans les variantes de corner en football des jeunes, où l’exécution courte est également sous-estimée.

Comment entraîner la rentrée de touche

Technique. Les cinq erreurs du quatrième chapitre donnent la liste de correction. Deux joueurs se lancent le ballon sur cinq à huit mètres, un troisième se place de côté et vérifie dans un ordre fixe : orientation, pieds, trajectoire, mains, endroit. On change après dix lancers. La valeur de l’exercice n’est pas dans le lancer, elle est dans le rôle d’observateur, parce que celui qui contrôle doit appliquer la règle au lieu de simplement l’entendre.

Longueur. Il existe ici un chiffre solide. Une étude contrôlée publiée en 2024 dans la revue espagnole Retos a examiné le lancer à deux mains au-dessus de la tête avec un médecine-ball sur quatre semaines, avec quinze joueurs dans le groupe expérimental et autant dans le groupe témoin, pour un âge moyen d’environ seize ans. La longueur de la touche a progressé de 8,2 %, la vitesse angulaire du bras de près de 15 %. Le groupe témoin n’a pas progressé de façon significative.

La mise en perspective compte : l’étude travaille avec des joueurs de seize ans. Pour les catégories plus jeunes, la transposition reste ouverte, et une charge additionnelle relève de toute façon d’un éducateur qui connaît la capacité de charge de chacun.

Tactique. Les chiffres du chapitre précédent imposent une priorité d’entraînement inconfortable. Si les ballons joués vers l’arrière et sur le côté restent dans l’équipe et si les longs ballons vers l’avant se perdent majoritairement, alors la tâche principale n’est pas la longueur du lancer, c’est le partenaire disponible derrière le lanceur. Que ton club dise football ou soccer, deux choses se travaillent immédiatement : un mouvement de décrochage fiable vers le lanceur, et le repère des cinq secondes, c’est-à-dire prendre le ballon et jouer sans attendre la solution parfaite.

À l’inverse, pour l’équipe qui défend, la recommandation issue de l’analyse de Premier League est de monter haut et de fermer les options arrière et latérales, pour qu’il ne reste à l’adversaire que le long ballon vers l’avant.

Celui qui veut tenir ces principes proprement sur une saison de tournois entière a surtout besoin d’une chose : assez de matches où la situation se présente, et un calendrier qui ne se décide pas au dernier moment.

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Sources

Les citations de la règle proviennent de la version française officielle des Lois du Jeu 2025/2026 publiée par l’IFAB. Les règles des catégories de jeunes viennent des guides de l’éducateur et des lois du jeu de la saison 2025/2026 publiés par les districts FFF du Var, du Puy-de-Dôme et de la Vendée, la liste des erreurs de la fiche de l’UNAF, section Pays Minier (2016). Pour les pays voisins : Prescriptions d’exécution du football des enfants et des jeunes de l’ASF (2025/26) et Compléments aux lois du jeu de l’ACFF (2025-2026). Les chiffres d’analyse de match sont ceux de Stone, Smith et Barry (International Journal of Sports Science and Coaching, 2021), Stone, Kubayi, Smith et North (International Journal of Performance Analysis in Sport, 2025) ainsi que Casal et ses collègues (PLOS ONE, 2023). L’étude d’entraînement est celle de Syafii et ses collègues, Retos 54 (2024).

Questions fréquentes

Ai-je le droit de prendre de l’élan sur une rentrée de touche ?
Oui. La Loi 15 rattache toutes ses conditions au seul moment où le ballon quitte les mains et ne dit rien du chemin parcouru avant. Un élan est donc autorisé, tant qu’au lâcher une partie de chaque pied touche la ligne de touche ou le sol derrière elle. Un saut qui décolle les deux pieds ne remplit pas cette condition et donne la touche à l’adversaire.
À partir de quel âge la rentrée de touche s’applique-t-elle chez les jeunes ?
Tout dépend de la fédération. À la FFF, la rentrée de touche à la main devient obligatoire en U10/U11, dans le football à 8 ; en dessous, la touche se joue au pied, avec les adversaires à 4 mètres. La Suisse en fait une option parmi trois jusqu’aux Juniors D. L’Espagne, à l’inverse, la conserve jusqu’en prebenjamín, l’arbitre expliquant l’erreur et faisant recommencer.
Peut-on marquer directement sur une rentrée de touche ?
Non, dans aucun des deux sens. Si le ballon entre directement dans le but adverse, l’arbitre accorde un coup de pied de but. S’il entre directement dans son propre but, c’est un corner pour l’adversaire. Le hors-jeu est lui aussi exclu : la Loi 11 cite le coup de pied de but, la rentrée de touche et le corner comme les trois situations après lesquelles un joueur peut recevoir le ballon directement sans être hors-jeu.
Que se passe-t-il si le lanceur touche le ballon une seconde fois ?
Le coup franc indirect revient à l’adversaire, dès lors que le ballon était en jeu et qu’aucun autre joueur ne l’a touché entre-temps. Si cette seconde touche se fait de la main, elle devient un coup franc direct, et un penalty dans sa propre surface. Seule exception : quand le lanceur est le gardien de but, la Loi 15 en reste au coup franc indirect.
Comment travailler une rentrée de touche longue ?
Une étude contrôlée publiée dans la revue Retos a testé en 2024 le lancer à deux mains au-dessus de la tête avec un médecine-ball, pendant quatre semaines, avec quinze joueurs par groupe. La longueur de la touche a progressé de 8,2 %, la vitesse angulaire du bras de près de 15 %. Le groupe témoin n’a pas progressé significativement. Au football comme au soccer, la longueur reste pourtant rarement le vrai problème.